PREMIÈRE ÉDITION
ISBN > 978-2-9156-5443-1
format > 115 x 210 mm
nombre de pages > 360
couverture > souple avec rabats
façonnage > dos carré collé
prix HT > 2667 F cfp - 22.35 €
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Le troisième volume de la trilogie : après "L’Arbre à pain", consacré à Materena, héroïque "femme de ménage professionnelle" et "Frangipanier", chronique des rapports de Materena avec Leilani, sa fille, "Tiare" (prononcer Tiaré) met en scène, de façon complètement inattendue, la rédemption de Pito, son mari, macho irrécupérable et père inexistant, par la grâce de Tiare, leur petite-fille.
L’humour, la sagesse et la perspicacité des romans de Célestine Vaite lui ont valu un succès mondial. "L’Arbre à pain", un livre qui n’est simple qu’en apparence, sur la vie d’une femme à Tahiti, a reçu le Prix littéraire des Etudiants en 2004. "Frangipanier", qui nous offre une tranche de vie tahitienne vibrante et colorée, a été sélectionné à la fois pour les "New South Wales Premier’s Literary Awards" en 2005 et le "Orange Prize" en 2006.
Sa trilogie de romans tahitiens — "L’Arbre à pain", "Frangipanier" et "Tiare" — ont été le sujet d’enchères internationales en 2004. Depuis les excellentes critiques lors de sa parution en Australie, la trilogie est maintenant publiée dans plus d’une dizaine de pays et les droits internationaux de "Frangipanier" ont été vendus aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Espagne, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, en France, en Polynésie française, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Brésil.
L'auteur : Célestine Hitiura Vaite, romancière tahitienne, est devenue un phénomène international en littérature. Bien qu’elle soit née et qu’elle ait été élevée à Tahiti, Célestine a fait le choix d’écrire en anglais depuis qu’elle s’est installée en Australie avec sa famille. Elle pense et prépare ses textes et ses dialogues en français, puisque ses personnages tahitiens parleraient français s’ils faisaient partie du réel, et traduit ensuite le tout en anglais. La voix narrative, elle, lui vient directement en anglais. Pour Célestine, cette technique la force à penser réellement à ce qu’elle écrit et ainsi à se concentrer sur le rythme de l’histoire.
Le traducteur : Henri Theureau, professeur d’anglais aujourd’hui en retraite, est arrivé dans le Pacifique à la fin des années 1960, à l’époque marié à une Anglaise, pour un premier séjour de neuf ans (Polynésie française et Nouvelles-Hébrides – aujourd’hui Vanuatu). Retour en France et séjour de dix ans à Grenoble, où il avait fait ses études supérieures. Nouveau départ vers le Pacifique à la fin des années 80. Il vit maintenant à Raiatea (Polynésie française) depuis 1988 et est marié à une Tahitienne depuis 1993.
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