Te fare, architecture tropicale de Tahiti

Peu de survivants aujourd’hui, disparus en totalité demain, ces édifices mériteraient pourtant d’être en partie sauvés de l’oubli. Cet ouvrage tente de fixer de manière homogène, quelques images familières, envolées pour beaucoup

Disponibilité : En stock
ISBN : 2 909790 15 0.

12.6 €
1 500  XPF

Une à une effacées du paysage par le temps qui passe, les maisons de l’Océanie, sans que l’on y prenne garde, ont emporté avec elles une part du romantisme des îles. Parfois cadre historique, toujours souvenirs, ces constructions ne feront jamais à temps l’objet de publications sur leur descriptif architectural précis et individuel. Peu de survivants aujourd’hui, disparus en totalité demain, ces édifices mériteraient pourtant d’être en partie sauvés de l’oubli. Cet ouvrage tente de fixer de manière homogène, quelques images familières, envolées pour beaucoup.

Pays d'origine : Polynésie française
Edition : Seconde Édition
Année de parution : 1992
Dimensions 200 x 130 mm
Nombre de pages : 62
Type de couverture : Souple
Finition : Broché
Poids 170 g

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à donner votre avis “Te fare, architecture tropicale de Tahiti”

1 2 3 4 5

Auteur (s)

SAQUET Jean-Louis

Arrivé à Tahiti en 1970, il entre comme graphiste chez le tout nouveau et premier éditeur local Les Éditions du Pacifique. Il part pour l’Asie en 1976 et il alterne des travaux publicitaires et éditoriaux ponctuels, puis réalise durant trois ans une collection historique pour la Corse à partir de sa base d’Aix- en-Provence. En 1984 pour Ch. Gleizal éditeur, il prend en charge la réalisation artistique et technique de l’« Encyclopédie de la Polynésie » en 9 volumes, puis du « Dictionnaire illustré de la Polynésie » en 4 volumes, un chantier de trois années. En 1987, il fonde sa propre enseigne Polymages avec un premier titre « Te Fenua » qui, pourtant obsolète depuis longtemps, existe toujours sur le marché sous le label Avant et Après. Avec une dizaine de titres, il est en 1990 contacté par Christian Robert qui souhaite fonder une structure d’édition en parallèle de son atelier de prestation Scoop. Après quelques titres et la création de la collection  » Survol  » sous la mention Polymages/Scoop, il quitte le nouvel éditeur qui devient alors Au vent des îles. Jean-Louis Saquet continue une discrète production personnelle doublée de nombreuses prestations éditoriales de commande, interrompue en 2001 et 2003 par deux titres aux éditions Le Motu.